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Document stratégique de façade

Comment empêcher la Manche de faire des vagues ? Entre le trafic portuaire, la pêche, l’aquaculture, l’implantation d’éoliennes et peut-être demain d’hydroliennes, on ne compte plus les conflits d’usages potentiels dans les eaux qui bordent nos côtes. L’actualité a montré que cette profusion d’activité est susceptible de créer quelques remous parmi les acteurs maritimes de la Manche et de la Mer du Nord. Conscient du problème, l’État propose sa solution : les documents stratégiques de façade (DSF), qu’il met en consultation à partir de mars 2019. L’objectif est clair : concilier les activités et préserver l’environnement, sur toutes les façades maritimes de la métropole. Belle ambition, sur laquelle le CESER de Normandie, ainsi que l’ensemble des CESER littoraux de Dunkerque à Bayonne, ont réagi.

Des instruments de navigation précieux

Abondamment documentés, cartographiés, chiffrés et détaillés, les DSF ne sont pas avares de détails, ce qui en fait des instruments précieux de connaissance. Face à la complexité et l’intrication des enjeux, le résultat mérite d’être salué. Revers de la médaille, le lecteur a un peu le tournis face aux différents objectifs économiques et environnementaux figurant dans le document, qui auraient mérités un travail de priorisation. La vision de la façade proposée à l’horizon 2030 aurait aussi gagné en crédibilité, car elle est tributaire d’un plan d’action qui ne sera mis en œuvre qu’à partir de 2022.

Des sujets à flot, d’autres encore immergés

Certains sujets, loin d’être anecdotiques, appellent aussi un approfondissement. Les conséquences du Brexit sont ainsi juste esquissées, même s’il est difficile de faire mieux tant l’incertitude est de mise sur ce dossier brûlant. On regrettera tout de même que les liaisons maritimes avec l’Irlande ne soient pas mentionnées, alors que la sortie prochaine de la Grande-Bretagne de l’UE va rebattre les cartes. Des limites apparaissent aussi en matière de formation, cantonnée aux seuls métiers de la mer, alors que de nombreux autres domaines sont concernés (énergies renouvelables, logistique, tourisme…). Cela étant dit, les CESER partagent globalement les grandes orientations du document, et souhaitent vivement être associés à la mise en œuvre du plan d’action.

Sur la façade Manche Est – Mer du Nord, voir la contribution commune des CESER Normandie et Hauts-de-France

Sur les façades Manche, Mer du Nord et Atlantique, voir la contribution des CESER de l’Atlantique

Pour plus d’information sur les DSF, rendez-vous sur le site de la DIRM.

 

Janvier 2019