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La French Tech en Normandie : une pépinière à taille humaine pour les jeunes pousses ?

De quoi la French Tech est-elle le nom ? Le label fleure bon la « start-up nation » chère à Emmanuel Macron et brille des mille feux de la modernité. Dans l’imaginaire, il renvoie au mythe de l’innovation numérique disruptive, qui va nécessairement changer le monde ! Evidemment, la réalité est plus contrastée. D’abord parce que personne n’a encore réussi le tour de force de définir ce qu’est une start-up : sorte d’OVNI entrepreneurial, fantasmée et parée du génie créatif, elle échappe à tous les critères rationnels qui permettent habituellement de concevoir une entreprise. Ensuite, et contrairement à l’idée reçue, la start-up n’est pas forcément digitale : la santé, le bien-être ou encore l’alimentation font partie des domaines dans lesquels se nichent quelques pépites qui pourraient bien changer notre quotidien, y compris en Normandie.

French nébuleuse ?

La French Tech se veut un label pour tout cet écosystème. Mais qu’y a-t-il derrière l’étiquette ? Une nébuleuse sans direction précise, regrettent certains ; un vivier prometteur, affirment d’autres. Une chose est sûre : en Normandie, les jeunes pousses qui échappent aux radars sont nombreuses, alors même qu’elles auraient besoin de la mobilisation du tissu socio-économique et politique pour leur permettre d’éclore et de grandir. Car dans l’univers impitoyable des start-up, 90% meurent avant leur cinquième anniversaire. Dans ces conditions, comment les aider ?

L’éthique de la tech

Il manque sans doute un chef d’orchestre pour faire jouer ensemble un assemblage d’acteurs très disparates. Faute de moyens, et dans l’incertitude d’une future labellisation, la Normandy French Tech ne remplit plus ce rôle. La Normandie a pourtant une carte maîtresse à jouer : territoire à taille humaine, réputée pour sa qualité de vie, elle offre un miroir inversé du grand voisin parisien, dont on érige un peu trop souvent le gigantisme en modèle. Small is beautiful, affirme le CESER, qui entreprend de démontrer que la révolution de la tech ne se fera pas sans éthique.

 

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