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Jeux olympiques et paralympiques 2024 : comment entretenir la flamme de la solidarité en Normandie ?

Hors de question pour la Normandie de ne pas profiter de la fenêtre de visibilité internationale qu’offriront les Jeux de Paris 2024. A quelques encablures de la capitale, la région entend bien devenir l’une des bases-arrière de l’événement. De quoi s’agit-il ? Rien de moins que d’accueillir des équipes du monde entier pendant leur phase de préparation. Ce projet implique de répondre aux exigences d’un cahier des charges, fixé par le COJO, pour être inscrit sur les pages d’un catalogue officiel, dans lequel les délégations choisiront leur point de chute. Un aréopage d’acteurs normands planche déjà sur le sujet, mais le CESER a cru bon de réfléchir au-delà de l’événement sportif en tant que tel : les Jeux sont une opportunité pour travailler sur la solidarité et l’inclusion sociale en Normandie.

Le jour d’après

Quand les feux des projecteurs seront éteints et que les équipes seront retournées chez elles, que restera-t-il ? Les investissements, quels qu’ils soient, devront profiter aux Normands bien au-delà de 2024, mais il s’agit de s’organiser dès maintenant. Nous proposons à la Région de mettre en place un appel à manifestation d’intérêt pour encourager l’émergence de projets innovants, notamment pour les jeunes et les publics en zone rurale, en situation d’isolement ou de précarité. De même, les politiques d’accessibilité, que ce soit dans les transports, l’hébergement ou les pratiques sportives, pourraient s’appuyer sur les Jeux Olympiques et Paralympiques pour accélérer des investissements indispensables. Les organisateurs trouveront un tissu associatif handisport particulièrement dynamique dans la région, qui fédère plus de 5000 licenciés, et qui est en situation d’accompagner ces ambitions.

Etre exemplaire pour être remarqué

Le CESER encourage fortement la Région à candidater au label « Terre de Jeux 2024 », qui incite les territoires à s’inscrire dans une dynamique de développement du sport. Parmi les critères de labellisation, deux ont retenu notre attention : un effort particulier sur les programmes de sensibilisation aux bienfaits du sport en matière d’inclusion et de santé, et la pérennité des aménagements une fois la flamme repartie. Car la durabilité des sites et de leur conception sera déterminante. Le CESER encourage par exemple la généralisation à toutes les manifestations sportives de la mise en place du tri sélectif des déchets ou encore la redistribution des aliments non-consommés.

Le « haut niveau » c’est bien, le « tous niveaux » c’est mieux

Pour être remarquée depuis l’étranger, la Normandie devra parler d’une seule voix. Or, cette réflexion sur les JOP coïncide justement avec la mise en place d’une nouvelle gouvernance du sport au niveau national, dont on attend avec impatience la déclinaison régionale. Une excellente occasion d’intégrer le « sport pour tous » dans les dispositifs de soutien. Le « haut niveau » tend actuellement à mobiliser toutes les énergies, mais il ne faut pas oublier que les médaillés olympiques et paralympiques, pour le devenir, n’ont pas uniquement bénéficié d’infrastructures adaptées mais aussi d’un environnement propice, apte à rendre possible et à faire aimer la pratique sportive.

 

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